Hommages

Tous les hommages

J'ai serré la main de Ta Souop Kamdem Jean Nestor en 1985 grâce à l'entregent de Feu Tachum , alors Chef comptable à Texaco. Mais je l'avais souvent croisé aux escaliers de l'immeuble Boston Bank (actuel Standard Chartered Bank ) où je me rendais en tant d'auditeur de chez AW&C0. Il était au troisieme etage dans les locaux de Touzet international. Dans les couloirs, on le gratifiait d'un cursus académique impressionnant et l'expression la plus courante pour le designer etait Docteur Ingénieur. C'etait pour moi une curiosité et une tres grande admiration pour ce surdoué, élégant et .....toujours gentil quand vous vous croisez dans l'ascenseur.
Quand je me rendis en mission d'audit chez TEXACO, mon principal interlocuteur , le Chef comptable dédié à la mission était alors feu Tachum. Apres quelques jours de travail , l'amitié naquit ,puis suivit la fraternité quand je déclinerai mes origines. Il me parla de l'association des élites Bandjoun et prit sur lui de me présenter auprès de ceux qui étaient proches de son bureau a Akwa.
C'est ainsi que dans la même matinée, il me présenta à Mr Futé Raphaël alors à Amacam, Mr Jean Lebon Chatue à la Camair et..... Mr Kamdem Kamga Jean Nestor
Depuis ce jour , nous fraternisons dans l'amour des associations de notre beau village et dans l'amitié de notre quartier commun à Bonamoussadi e
Ta SOUOP, que puis je dire de lui qui n'ait été intelligemment exprimé ? Une seule chose me revient : il était MAGNIFIQUE dans la contrariété intellectuelle : alors il faisait appel à sa trop grande culture scientifique pour la démonstration de son point de vue et terminait toujours par un exemple du quotidien qui te terassait , mais toujours dans le sourire. Surtout il arrivait de me dire , Daniel tu as raison , je n'avais pas intégré tel élément......
Comme Grand Frère , il conseillait toujours et toujours la prévenance et la prévoyance quand il s'agit du futur et de projet
Mon Aîné bienveillant , notre Notable bien aimé, notre Charismatique Leader, ton petit frère
SO SOUOP te dit : va et repose dans la paix du Seigneur. N'oublie pas transmets mes chaleureuses salutations a notre frère Tachum qui m'a permis de te connaitre très tôt, à SOUOP Guissi , à Papa David et tous les nôtres que tu rencontreras.
Tonton Jean Nestor,
Je me rappelle quelques nuits de Noel a Edea, quelques soirees a New-Bell et a la maison a Akwa.

Ta sortie a la chefferie Bandjoun avec ta confrerie, pour la danse du TSO, bien masque, je ne t avais pas reconnu et tu as joue le Djoudjou en tentant de m effrayer sous des pas de danses sympathiques.

Je n ai pas grand chose a dire, ton depart me laisse triste, comme tous les notres. Dieu seul a le jour et l heure. Tu as toujours ete tres prospere, fort et puissant devant la maladie. Tu as su vivre toute ta vie avec un courage remarquable tes bobos.

Mes pensees sont tournees vers Alain, Marcellin, Francis, Fabrice, Steve, Danny... Et tous tes autres enfants pour qui tu as toujours ete un Tonton, un Pere a plus d un titre....

Pour tous ceux et celles que tu as su marquer, nous rendons gloire a Dieu pour ton combat en t offrant toutes les fleurs du paradis.

Love You and Be Strong Tata Pauline-Sylvie et a toute la grande famille🌹
RIP TA'A SOUOP KAMDEM KAMGA, KOUOKELONG
Jean Nestor mon ami, mon frère, je ne sais comment t appeler. C'est avec beaucoup de regret qu aujourd'hui je me vois obligé de te rendre un dernier hommage. Depuis notre jeune âge à la Chefferie, tu as toujours été pour moi un frère, un conseiller, un confident, un ami sincère et fidèle. Fonctionnaire de mon état, et constamment affecté, tu m as introduit dans plusieurs milieux. Tu m y représentais et gérer tout. Même malade, tu n as cessé de te soucier de moi. Je pense aux de obsèques de maman et cet accident qui m a cloué au lit jusqu'à ce jour. Tu n as ménagé aucun effort pour m assister malgré ton absence au pays.
Je sais cher frère que si ce jour fatidique où la mort t a arraché, si tu avais choix à faire, tu ne nous aurais pas quittés mais Dieu notre créateur a décidé autrement.
Ma douleur est si grande mais vas et repose en paix TAA Souop.
La perte d'un ami du Groupe est pour moi un deuil de famille.
Tu savais travailler pour l'intérêt commun. Nous avons partagé des moments de forte complicité grâce à l'amitié de nos enfants.
Mon cher frère et ami repose en paix.
Jean-Baptiste Sanga
Taa Souop,
Depuis que je te connais, tu as toujours été disponible pour écouter, partager, conseiller les membres de notre communauté et au delà. Partageant le même amour pour Bandjoun que le défunt Président Tagne Chrétien vous avez ensemble piloté notre association pour en faire une success story qui fait la fierté des nôtres . En effet parti d'un petit groupuscule tu as su par tes talents d'encadrement, tes qualités de manager éclairé, tempéré, altruiste permettre à plus de 250 personnes de tirer des avantages innombrables de notre cercle de promotion des entrepreneurs depuis plus de 20 ans déjà.
C'est avec beaucoup de regrets que toute ta grande famille CEPEB a accueilli l'annonce de ton décès le 04 Avril dernier. Tu as tellement aimé notre groupe que tu as réussi à y faire adhérer Maman Pauline, ta moitié ainsi que tous tes 03 garcons posant ainsi les jalons pour demeurer immortel dans nos pensées.
Taa Souop, tu peux être fier de ton passage sur terre; tes oeuvres à l'instar du CEPEB, sont grandes, belles,et pérennes.
Président, Va et repose en Paix !
Emmanuel WAFO
Taa Soup.
Avec douleur et comme si c'était hier.
J''entend ta voix murmurer à mes oreilles pendant nos scéances de réunion d'ARBF((association de ressortissants bandjoun de France )créée en 1979 en France par ton initiative .
Homme de l'ombre que tu fûts, Tu me projectas présidente . et me gava s de conseils qui jusqu'à nos jours me servent dans les diverses réunions que je préside.
Taa Soup. Vas et Reposes en paix.
Tu resteras dans nos mémoires.
Nous gardons le souvenir d'un voisin extrêmement discret, mais qui participait grandement au bien être du quartier.
Va et repose en paix papa.
Que la terre de nos Ancêtres accueille le valeureux travailleur que tu as été dans cette vie.

Les enfants NJIKI
TA'A SOUOP !
*Qui suis -je pour que tu accordes tant d'importance même après ton appel par Dieu Le Père dans sa demeure?*
Tu laisses derrière toi l'image d'un homme intègre, humaniste et profondément attaché à la famille.
Tu savais t'entourer des personnes humbles, compétentes et sociables. La rigueur était tout ce qui te caractérisait. Tu m'as permis d'avoir une autre perception du monde qui nous cotoie à travers la gestion des différends entre les hommes très bon père de famille, tu m'as associé dans la quasi totalité des evenements par le truchement de Amy que tu adulais tant et qui a fait l'unanimité dans la cour royale.
Tu m'as permis d'honorer dignement mon défunt beau père KAMDEM Irénée musicien, artiste compositeur de regrettée mémoire qui en son temps a encadré tous les précédents chefs Bandjoun à Paris.
Je te dis merci pour avoir contribué à fonder ma famille.
Jean Stéphane, Vanessa, Marie Noël et moi même te portons dans nos prières afin que Le Très-Haut pérennise et bénisse ta progéniture pour ta postérité et ke bien de tous.
A tata Pauline, réconfort et beaucoup de courage !
Regrets éternels ! TA'A SOUOP, va et repose en paix.
Posé, d’allure noble, d’apparence inabordable, toujours bien mis, que ce soit en costume cravate ou en tenue traditionnelle,
TA’A Souop Kamdem Kamga Jean-Nestor que nous pleurons aujourd’hui, était en réalité, un grand cœur, chaleureux et disponible, toujours prêt à coacher son prochain.
Il fallait, pour s’en rendre compte, qu’on rentrât dans son système, soit par le biais de :
- L’amitié
- La famille
- Des associations
- Des tontines et des structures d’entreprenariat
- La promotion de notre culture et de nos traditions
- La religion,
- Soit par d’autres canaux
En amitié
Il aimait donner des conseils et vous tirer vers le haut. C’est ainsi qu’il a aidé beaucoup de ses amis, dont je suis, à :
- Construire une maison au village et/ou à Douala
- Adhérer à une tontine, facteur d’épargne et de sociabilité
- Participer à un investissement dans un projet ou à une levée de fonds dans un cercle, gage de revenus supplémentaires actuels ou lors de la retraite
« Pour l’anecdote qui me concerne : en 1997, alors que j’étais en poste à l extérieur du pays, il me conseilla de construire une case au village ». Je lui dis que je ne pouvais le faire, n’étant pas sur place. Il m’indiqua qu’il m aiderait à le faire, et comme je lui faisais remarquer que je n’avais pas les moyens pour le faire, il me rétorqua « qu’il suffisait de commencer ».
J’y allais à mon rythme, il adapta les plans que j’avais amenés, assura le suivi et la réalisation des travaux ,recrutant au passage ma propre mère ainsi que des professionnels dans le chantier et, aujourd’hui nous y dormons ! Merci TAA Souop.

Il a aidé aussi beaucoup d’amis à accéder à un emploi.

Taa Souop avait de nombreux amis d’autres villages et d’autres contrèes du Cameroun et d’ailleurs , qu’il traitait et aimait avec les memes égards.
Il inspirait confiance et a pu ainsi amener beaucoup de prospects a adhérer et à souscrire aux nombreux projets qu’il à suscités ou créés.

Pour la famille

Je sais l’amour qu’il portait à sa famille directe, je sais ce qu’il à investi pour l’éducation et la formation des enfants, aussi bien à Douala, à Libreville qu’en Europe et en Amérique du Nord.

Il vouait un amour particulier à sa grande famille royale, qu’il encadrait financièrement et moralement, chaque fois que c’était possible.
Je l’ai vu par exemple aller au bout du monde amener à l’église ou à la mairie, une nièce ou un neveu, dont les père et/ou mère n’étaient plus en vie , pour leur rendre un peu d’amour et de dignité.
De même, je me souviens de l’assistance multiforme qu’il a apporté à son grand frère, le roi Ngnié Kamga, de regrettée mémoire, dans les années 90 à Paris durant sa longue maladie, souvent à travers ma modeste personne.

Des associations

Déjà en 1979, il crée à Paris, l’association des Ressortissants Bandjoun en France ( ARBF), qui fonctionne encore, alors qu’il était étudiant :

Les premiers membres furent :
- Madame Wafo Simone
- Mr Fotso Christophe
- Dr Kamga Pius
- MrTalla Victor
- MrFono Emmanuel
Et bien d’autres

Rentré au Cameroun, dans la vie active, il est devenu membre de bureau et conseiller de plusieurs réunions Bandjoun, amicales et familiales, ainsi que président de beaucoup d’autres qu’il a créées.

Des tontines et structures d’entreprenariat

En 25 ans, il a contribué à la création d’une dizaine de tontines et structures, et adhère à plusieurs anciennes. A toutes, il a fait bénéficier de ses hautes qualités managériales et de leadership.

On peut citer :
- CEPEB
- UGEB (élites Bandjoun Douala)
- Groupe du 20, du 14, du 10, du 5 , du 3…. Etc.
- 2M, dont il est jusqu’ a sa mort, administrateur délègué
- GECEFIC
- Sa propre entreprise d’expertise en BTP,

Après avoir été Directeur Géneral de Touzet International au Cameroun.

Dans les tontines et cercles, il avalisait à tout va, amis et jeunes débutants, pour leur permettre de promouvoir et d’investir, mais il restait rigoureux et exigeant envers eux.

De La promotion de notre culture et de nos traditions

Il faut rappeler que TA’A Souop Kouoklong Kamdem Kamga Jean-Nestor avec TA’A Kuî Nono ici présent, à participé à la gestion du Royaume .

Il a contribué de façon significative au développement du Ghomala en terme de
- Financement
- Conseils
- Vulgarisation
- Il parlait et écrivait le Ghomala
- Connaissait tous les sites et lieux sacres Djo
Whéh Shue
Mefoa whéh
Poumugné, etc…
Qu il nous a fait visiter , Mr Kamga Emmanuel (TA’A SAA Fokam) et moi, lors du Msem Todjom 2015, alors que le comité dédié, n’en maitrisait pas les contours.

TA’A Souop maniait à la perfection, la langue, les idiomes et les proverbes en Ghomola.
Par exemple, pour une attitude inamicale à son endroit, il dira, avec son sourire malicieux, « Ta’a Toko, whu’ neh gweh nea’m pae lae » (TA’A Toko, toi mon ami, comment peux-tu me faire ça ?) et moi de m’empresser de lui répondre : « ngue’h m’Ta’a Souop,nka’e fit neh gweh neoh pa’e pe » ! (Non TA’A souop, tu sais que je ne peux pas te faire ça) ! et le litige était clos.

Et bien d’autre. il aimait à dire, en observant la société se dégrader : « TA’A Toko, nka’m teh gweh mtchak a’h » (un notable ne doit jamais avoir une attitude ou un comportement indigne) (surtout en public)

Nous nous vantions, TA’A Souop et moi d’être des Teng Kwah, une confrerie traditionnelle propre et unique a Hiala, lui étant de King Place et moi de Tésha !

TA’A Souop, tu nous as guidé, nous les successeurs de notables, et d’autres amis devenus notables, à nous acquitter de tous les droits en nature et en numéraires, lies aux différents clans de la chefferie, afin d’en être dignes et fiers. Tu l’as fait toi-même, alors que tu étais prince.

De la religion

Jeune, TA’A Souop avait toujours eu la 1ere note en religion et catéchisme sous père Tchouanga Pierre, devenu Monseigneur, au lycée classique de Bafoussam.
Il est resté chrétien catholique pratiquant. Il vivait bien l’inculturation que son père, le grand Roi KAMGA Joseph, avait su introduire chez nous.

Le souvenir que nous gardons de toi, TA’A souop c’est celui :

- D’un travailleur acharné
- Compétent et multicarte
Expert en génie civil et ingénieering
Banquier
Operateur portuaire et transit
- Courroie de transmission des valeurs traditionnelles a fort potentiel
- Généreux en amitié et en famille
- Fin stratège et incubateur d’entreprise

Un leader en somme.

TA’A Souop, il est des amitiés qu’on ne proclame pas, la nôtre était de celle là : nous la vivions simplement et cordialement, tantôt discrète, parfois par des œuvres, mais pas souvent réciproques. J’aurai tant souhaite t’en donner plus…
Les Anglais disent « A friend in need is a friend indeed » eh bien tu étais celui là.
J’étais ton beau-frère, à travers ton grand frère TA’A SA’A Tekeu Kaptue Kamga Michel, de regrettée mémoire.
Je suis devenu ton ami et so po fo, comme vous aimiez aussi m’appeler.

La dernière confidence que tu m’as faite, il n’Ya pas longtemps, est que tu souhaitais, après ta rémission, t’installer complètement au village et, grâce à toutes les innovations technologiques, travailler à partir du quartier Mlem, avec toutes tes structures à Douala et ailleurs.
Le destin en a décidé autrement.

Vas, et repose en paix Et Que le seigneur miséricordieux, tout en t’accueillant auprès de lui, donne la grâce et la force a MA’A Medjuifo Pauline et aux enfants Fabrice ,Steve et Dany, pour se reconstruire et perpétuer ensuite, tes œuvres et ton souvenir ici-bas.

Ils pourront compter sur nous, par la grâce de Dieu

Ton Ami
Tadah Thomas (TA’a Toko)
Je me rappelle la dernière fois qu'on s'est vu. On s'était croisé devant chez toi. Et une fois de plus je t'avais dit: " comment ça va tonton? Demain je viendrais te voir. Je suis arrivé hier." Et tu m'avais répondu en souriant: " il n'y'a pas de soucis je t'attends mon fils" tout en sachant que je n'étais pas arrivé hier et que je ne viendrais pas forcément te voir. Mais tu ne m'en as jamais tenu rigueur. Au contraire, par conséquent tonton, papa, je te souhaite le repos éternel où tu es et te dis à bientôt.
papa je ne savais pas que notre appel téléphonique du 24 mars 2020 serai une façon de se dire aurevoir, je ressentais dans ta voix à l'autre bout de la ligne cette fatigue, mais comme tu avais l'habitude de le dire (ce sont les remèdes que je prends qui me fatigue) tu saisissais toujours une occasion pour savoir l'évolution à mon niveau sur le plan professionnel et académique, ce dernier coup de fil que nous avions eu ce jour fut bref car je t'avais dit qu'il fallait que je te laisse te reposer un peu sans savoir que nous nous disions aurevoir. Tu fut avant tout lien familial mon boss, parcequ'ayant travaillé à tes côtés. Ce que je retiens pendant ce temps ou j'étais ton employé est cette ténacité et cette rigueur dans le travail et surtout le travail bien fait, oui tu aimais la perfection au point ou il fallait bien préparer un bon compte rendu avant de te le présenter. Aucune méchanceté dans ta rigueure , mais plutôt une façon d'emmener à ne pas faire deux fois un même travail et concentrer ses autres efforts pour une autre tâche. Pour ce qui est de ta rigeur, tu aimais souvent dire ( carlin quand tu deviendra leader ou opérateur économique, si tu veux pérenniser tes affaires il faudra bien les prendre au sérieux et êtres stricte sinon ça sera l'échec). Avec toi c'était toujours des leçons à retenir. Ton côté paternel ne laissait voir aucune discrimination car tu aimais surtout l'excellence et tu l'encouragais, je me rappelle de mon départ pour le Canada et combien tu m'a toujours motivé de ne pas laisser les formations et études qui me propulseraient vers les places de choix. Nous ne pouvons qu'accepter ton départ car notre créateur aime s'entourer de bonnes personnes, d'ou cette séparation qui fait mal. Tu as laissé tes empreintes, et tu t'es juste avancé. Doux repos éternel parrain, doux repos éternel Bosss.
Ta Souop "Kou'o Kelun" KAMDEM KAMGA JEAN NESTOR,
par cette pénible heure des adieux, L'Union Générale des Elites Bandjoun salue le Grand Personnage que tu as été et qu' elle a connu. Digne Fils du Roi des Bandjoun, Prince de première classe, l' Elite Bandjoun restera très longtemps encore marquée par ce trait de caractère qui faisait de toi une espèce rare de ta lignée: L' HUMILITÉ. Ta Souop, humble tu étais. Nous te rendons hommage aujourd'hui pour ta présence physique quotidienne auprès des tiens( Bandjoun) presence qui avait valeur d' enseignement mais surtout, d'assurance. Issu de la chefferie, initié et préparé à la conduite du peuple, tu as su à l'instar d'un nombre très réduit et rare au sein de ta fratrie, descendre de ce piédestal pour rejoindre ce peuple avec qui tu as partagé pleurs et joies. La section UGEB de Douala t' es reconnaissante. Tu nous es resté jusqu à la mort fidèle et à jour dans tous nos engagements. Pratiquement membre de tous les bureaux depuis ton adhésion tant à la section qu'au bureau national. Comment terminer cet hommage sans saluer ta vision éclairée et avant-gardiste de préparation d' une relève de choix pour L'UGEB. Merci. Cher Parrain, L'heure est aujourd'hui hélas, au recueillement et à la mémoire.
Ta disparition laissera certainement au sein de L'UGEB un vide que seul Dieu l'aidera à combler. Profonds regrets.
Jean Nestor kamdem était un ami Le couple J.N.K. et nous, sommes ensemble depuis leur retour de France en 1982. J.N.K. est l’une des personnes qui m’ont amené à briguer le poste du Président des Elites Bandjoun de Douala en 1989 et 10 ans plus tard celui du Président National des Elites Bandjoun. Convivial et disponible, il a été de toutes nos rencontres au point d’être reconnu au milieu des Bandjoun comme le Prince le plus sociable. Cher ami, mon épouse et moi gardons de toi le souvenir d’un ami sincère et serviable, toujours prêt à aider son prochain le cas échéant.
Va et repose en paix.
Tà Souop,
La nouvelle de ton départ nous a laissées les filles et moi, sans voix, nous plongeant dans une immense tristesse, même si on te savait malade. Mes pensées vont vers tes garçons, vers Pauline, vers tes petits-enfants. Mes pensées vont vers tes sœurs, tes frères, tes neveux et nièces. Vers toute cette grande famille au sein de laquelle tu as grandement joué ta partition. Mes pensées vont également vers mes filles, tes filles, pour le rôle que tu as joué dans leur vie, depuis la disparition de Tà Sofo Kamga, ton frère, leur père. Je suis triste. Tu as été de tous mes combats, aussi bien sous le soleil que sous la pluie. Oui, je savais pouvoir compter sur toi en tout temps et en tous lieux, car tu répondais toujours présent à chacune de mes sollicitations. Et cette pensée me rassurait et m’apaisait. Je suis triste. J’étais loin de me douter que notre dernière conversation sonnerait le glas d’un adieu... Sans qu’on n’ait pu une dernière fois se retrouver autour d’un couscous royal bien arrosé. Je suis triste. Le contexte actuel n’a pas permis que ton départ puisse être célébré ici à Paris, avec toute l’envergure que ta généreuse, loyale et honorable personne méritait. Mais la résonance de nos pleurs est toute aussi grande. Mà Fran, comme tu aimais à m’appeler, te dit merci. Merci pour ton intégrité, ta disponibilité, ton dévouement, ta bonté. Tà Souop, vas et repose en paix dans la félicité et la lumière auprès de notre Créateur, et s’il te plaît, continue de veiller sur nous. Quant à nous ici bas, jalousement, nous chérirons ta mémoire, car à jamais dans nos pensées et dans nos cœurs,
tu demeureras.
TA’A SOUOP

Je constate que tu retournes comme tu as vécu, c'est-à-dire sans tambours, ni trompète. Toute ta vie, tu as vécu pour les autres c'est-à-dire tes frères et sœurs, tes amis, l’élite et l’ensemble de la communauté Bandjoun. Tu n’as épargné ni moyen, ni ton temps, ni tes relations pour forger et consolider une cohésion parfaite : de tes amis au front de la promotion des affaires ; de tes frères au front de la régénération et consolidation des us et coutumes, ainsi que la culture traditionnelle Bandjoun que tu métrisais si bien et aimais tant. Ton départ brusque a malheureusement coïncidé avec l’avènement de l’étrange pandémie qui frappe le monde entier, privant tous les tiens qui sont si nombreux de t’offrir l’hommage que tu mérite si bien. Je peux témoigner légitimement que les tiens qui sont si nombreux dans toutes les ethnies du Cameroun regrettent amèrement ta disparition. Pendant que tu nous laisse, ton immense œuvre demeurera et en partant ainsi soit rassuré : nous sommes engagés comme tu nous l’as appris, à la poursuivre afin de garantir son éternité.

Repose en paix TA’A SOUOP

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